2026
MARDI 3 MARS 2026
Le nez
Une odeur peut nous transporter, nous dégoûter ou nous émerveiller. Pourquoi un même parfum évoque-t-il des souvenirs précis pour certains, et presque rien pour d’autres ? La réponse réside dans un mélange fascinant de biologie, de culture et d’histoire personnelle. Ou quand la science rencontre les émotions, les arts, les savoir-faire…
Notre odorat repose sur environ 400 récepteurs olfactifs, capables de détecter des millions de molécules volatiles. Ces signaux sont transmis au cerveau, qui les interprète, en y associant des émotions, des souvenirs, voire des réflexes. Les parfumeurs et les œnologues savent décrypter ces subtilités bien mieux que le commun des mortels. Leur secret ? Une éducation sensorielle poussée, une mémoire olfactive entraînée et une sensibilité aiguë aux nuances.
Deux autres de nos cinq sens influencent notre perception des odeurs : la vue et le goût. Une couleur ou une texture peuvent modifier notre appréciation d’un parfum ou d’un vin. La science, elle, tente de reproduire ces mécanismes avec des nez artificiels, outils précieux pour l’industrie ou la recherche médicale.
L’odorat est bien plus qu’une simple réaction chimique : c’est un langage universel, une forme de communication non verbale, très présente dans la nature, entre animaux et entre animaux et végétaux. C’est un pont entre le présent et le passé. Créer une odeur, c’est allier art et science, émotion et technique. La place du nez dans le langage en témoigne : "avoir du flair", "se casser le nez", "tirer les vers du nez", "réussir les doigts dans le nez"…
Plongez dans l’univers captivant des odeurs, aux côtés de scientifiques, de parfumeurs, d’œnologues, d’historiens et de philosophes. Découvrez comment, bien plus qu’un simple organe, notre nez façonne notre rapport au monde et aux autres.
MARDI 3 FÉVRIER
La ville d’hier et de demain
En 2025, près d’un Terrien sur deux vit en ville. En France, ce chiffre frôle les 90 % : les unités urbaines, ces cœurs battants entourés de leurs couronnes périphériques, dominent désormais le paysage. Mais comment expliquer cette attraction irrésistible des villes ? Quelles adaptations suppose-t-elle ? Depuis quand ce basculement s’opère-t-il, Comment expliquer cette suprématie de la ville sur la campagne ? Quelles forces historiques, économiques et sociales ont façonné ce phénomène ?
Plonger dans l’histoire des villes, c’est découvrir un palimpseste* fascinant : des ruelles médiévales aux remparts protecteurs, des espaces sacrés aux grands boulevards haussmanniens, chaque époque a laissé son empreinte. La ville d’hier, dense et complexe, a dû sans cesse s’adapter, absorber, parfois subir. Aujourd’hui, elle nous interroge : comment imaginer la ville de demain, alors que les défis climatiques et sociaux redéfinissent notre rapport à l’espace ?
Architectes, urbanistes, ingénieurs et philosophes relèvent le défi. Entre urgence écologique et quête d’esthétique, les villes se réinventent. Gratte-ciels vertigineux pour conquérir le ciel, bâtiments végétalisés pour lutter contre la chaleur, matériaux innovants pour rompre avec le tout-béton… Les solutions foisonnent, entre prouesse technique et recherche de sobriété. Mais la ville de demain ne se résume pas à ses édifices : elle se pense aussi en termes de mobilités durables, de services partagés, et d’un objectif central : l’habitabilité pour tous.
Entre héritage et innovation, la ville reste un laboratoire à ciel ouvert, où se joue notre capacité à vivre ensemble, demain. Un défi humain, créatif et… vital !
*Palimpseste : manuscrit dont la première écriture a été effacée pour accueillir un nouveau texte.
Mardi 6 janvier 2026
Progrès scientifique : tout est permis ?
Le progrès scientifique repose sur l’avancée des connaissances et leurs applications ou innovations ; il est donc a priori porteur d’améliorations, d’évolutions bénéfiques. À ce titre, il semble naturel d’accompagner ce qui oeuvre au bien commun : réduction de la fatigue, amélioration du confort, de la sécurité et de la santé, accroissement de l’espérance de vie… Imprévisible, il peut cependant conduire à des résultats inattendus ou, plus exactement, ambivalents, comme l’histoire le démontre : nucléaire, amiante, intelligence artificielle… L’éthique est alors convoquée et devrait être replacée au centre du débat. Comment concilier enjeux du savoir, liberté de recherche, progrès technologique, vitalité économique, aspirations sociétales, mutations sociales ? Sans perdre de vue l’essentiel : et l’humain dans tout ça ?
2025
Mardi 7 octobre 2025 –
L'obsolescence programmée : vrai ou faux ?
Voiture irréparable pour cause de pièces introuvables, téléphone à durée de vie limitée, ordinateurs et logiciels incompatibles, collants filés dès le 2e jour… Popularisée récemment, la notion d’obsolescence programmée (OP) date pourtant de… 1932. Conçue pour générer un turn over rapide des produits, elle aurait pour but de doper la consommation, donc l’économie. Son champ sémantique est vaste : OP matérielle, logicielle, esthétique… voire réglementaire. Toutefois, les données disponibles attestant d'une programmation délibérée sont rares, voire inexistantes. Lutter contre elle revient à transformer nos usages et nos comportements dans une démarche plus globale de transition.
Mardi 4 novembre 2025 –
Dérèglement climatique : chic, plus de moustiques !
Connaissez-vous le "syndrome du pare-brise" ? Il y eut un temps où, chaque long voyage nécessitait un ou deux arrêts pour nettoyer le pare-brise de la voiture, souillé par de nombreux impacts d’insectes. Un programme de sciences participatives britannique récoltant des milliers de données a montré que la population d’insectes volants a chuté de plus de 60 % entre 2021 et 2024. Si la disparition des moustiques peut réjouir les amateurs des soirées estivales au jardin, il s’agit de comprendre les tenants et aboutissants de cette extinction, afin de discuter des solutions et des moyens pour faire machine arrière.
Mardi 2 décembre 2025 –
Les addictions : c'est grave docteur ?
Addiction. Un mot que l’on entend de plus en plus souvent, parfois à la légère, parfois avec gravité. De quoi parle-t-on ? Est-ce simplement une mauvaise habitude ou une véritable maladie ? Est-ce grave ? Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’addiction, est une dépendance à une substance (l’alcool, le tabac, les drogues…) ou à un comportement (jeux vidéo, réseaux sociaux, jeux d’argent, sexe…) qui provoque une perte de contrôle, un besoin irrépressible, malgré des conséquences négatives. Ce n’est donc pas une simple faiblesse de volonté, mais bien une maladie chronique. Elle touche toutes les couches de la société, sans distinction d’âge, de milieu ou de niveau d’études. Ce n’est pas une fatalité. Plus on en parle, plus on écoute, plus on comprend, et mieux on peut en guérir.
2024
Mardi 1er octobre 2024 – Quelles recherches sont nécessaires pour demain ?
Transition énergétique, mobilités, vitalité économique, santé, agriculture, sécurité alimentaire, environnement, équilibres géopolitiques… figurent parmi les grands défis de demain. Comment les chercheurs vont-ils s'adapter aux besoins de l’humanité ?
L’objectif premier de la science est de comprendre le monde. Plus que jamais, elle doit aussi proposer des solutions aux enjeux de notre époque afin de bâtir un avenir plus durable. Devra-t-elle repenser ses méthodes, refonder ses valeurs autour d’une recherche interdisciplinaire, ouverte, participative et responsable ?
Mardi 5 novembre 2024 – Les forêts
Lorsque les forêts s’embrasent, il n’est pas question de "regarder ailleurs" ! L’actualité estivale nous rappelle invariablement le rôle crucial de ces écosystèmes vitaux : dans la régulation du climat, la préservation de la biodiversité et la vie de l’humanité. ». La ressource en bois, la biomasse forestière, les usages du carbone, mais aussi l’écologie forestière, l’agriculture ou encore le patrimoine et l’histoire animent les échanges. Les forêts sont bien une question de science, mais aussi affaire de politique, d’économie, de justice sociale… Et elles appartiennent intimement à notre imaginaire symbolique, preuve en est leur place dans la littérature enfantine jusqu’aux thrillers les plus palpitants !
Mardi 3 décembre 2024 – Nos fatigues
La fatigue semble s’emparer des sociétés occidentales et pénétrer toutes les dimensions de nos existences : physique, professionnelle, familiale, informationnelle, décisionnelle, politique, démocratique… Ce signal d’alerte qui nous intime la nécessité du repos n’est-il pas aussi l’indice d’une situation éprouvante, la marque d’une époque en crise, celle d’une atmosphère fin de siècle ?
De la dépression au burn out, de la charge mentale à l’obligation de performance, de la dictature de l’urgence à l’impératif d’innovation permanente, la fatigue envahit l’air du temps et colonise corps et esprits.
Que dire aussi des bonnes fatigues ? Celle du sportif ? Celle du devoir accompli ? Celle du dépassement de soi ?
Mardi 7 janvier 2025 – Nos 1 000 premiers jours
Ils sont essentiels !!! Cette période qui s’étend du début de la grossesse jusqu’aux 2 ans de l’enfant est déterminante, vitale, unique pour la suite de toute notre vie, dans tous les domaines : comportement, apprentissage, affectif, professionnel, sportif, social… Pour que le cerveau d’un bébé se développe, il a besoin d’interactions positives avec le monde, avec d’autres personnes ; besoin de découvrir des sons, des odeurs, des objets, d’imaginer, de dormir, d’être regardé, aimé… À la naissance, le taux de connexions inter-neuronales serait de 10 millions à la seconde ! Et qu’en est-il des expériences négatives, de la maltraitance, sous toutes ses formes, même inconsciente ? Comment peuvent-elles être atténuées, compensées, réparées ?
MARDI 5 MARS 2024 à 20 h 33
Musique et audition
D’après la dernière enquête menée par le ministère de la Culture sur les pratiques culturelles des Français, l’écoute de musique enregistrée a connu un essor considérable dans la dernière décennie. Avec la dématérialisation continue des supports d’écoute et la prolifération des festivals et salles de concerts, la musique prend ainsi de plus en plus de place dans nos vies.
Notre perception de la musique est en grande partie permise par le cerveau humain, un précieux allié dans notre écoute et notre compréhension des sons. Localisées dans le système auditif, les cellules ciliées produisent des messages nerveux directement t
ransmis au cerveau. Si ces cellules sont endommagées, le cerveau ne peut plus jouer son rôle correctement.
C’est pourquoi l’écoute prolongée de musique à un niveau sonore élevé, via une utilisation individuelle ou collective, pose des questions très actuelles quant aux répercussions des pratiques à risques sur le système auditif humain.
En France, environ 10 millions de personnes souffriraient de troubles de l’audition, et pas seulement des seniors !
Dès lors, comment prendre soin de ses oreilles et de son système auditif afin d’éviter des conséquences irréversibles ? Quel comportement adopter pour que l’écoute de musique reste un loisir et ne devienne pas un calvaire ou une pratique lointaine désormais inaccessible ? Comment éduquer son ouïe — ce sens parfois négligé — pour en retirer un plaisir durable et raffiné ?
En partenariat avec les étudiants du Master "Direction de Projets ou Établissements Culturels" organisateurs du Festival des Singeries de Cournon, avec la collaboration du lycée René-Descartes de Cournon
MARDI 2 AVRIL 2024 à 20 h 33
Faut-il vivre conformément à la nature ?
"Vivre conformément à la nature" peut constituer un idéal selon lequel l’homme s’inscrit dans un immuable "ordre des choses". Cela peut aussi signifier de résister à la nature, en acceptant que ses maux "naturels" comme la maladie, les cataclysmes, la loi du plus fort… soient corrigés par la médecine, les sciences, le droit… à la lumière de la raison.
L’idée de nature prend de plus en plus la place d’un référent, d’un guide à suivre pour nos vies présentes et futures. Cette idéalisation de la nature nous renvoie à l’idée que l’action humaine peut être perturbante et devenir un facteur de risques sur fond de peurs.
Une telle pensée nous demande de comprendre vite que l’être humain est inscrit dans la nature, et ne saurait en vouloir la maîtrise ! Ainsi des ressources naturelles : n’étant pas inépuisables, elles ne sauraient être soumises à nos volontés de puissance. "Vivre conformément à la nature" exigerait donc toute une modification de notre rapport à celle-ci : la retrouver pour la rejoindre. L’homme aurait donc à se protéger… de lui-même, à corriger sa démesure en faisant de la nature une norme de référence absolue.
Pourtant toutes les civilisations n’ont-elles pas évolué grâce à leur émancipation de la nature, de ses contraintes et de ses aléas ?
La nature en elle-même n’est ni bonne ni mauvaise. Suivre ses enseignements ne signifie pas "la sacraliser", en opposition avec cet humanisme universel selon lequel seuls les hommes ont une
dignité.
Étrange
culture qui estime que la nature n’est plus à modifier, mais à sauver, faisant, par là, surgir un nouveau mythe de la pureté, d’une origine vierge à maintenir en
l’état.
Peut-être devons-nous devenir critique de ce qui prend la forme d’une nouvelle utopie…
Biomimétisme : quand la technologie imite la nature
La démarche scientifique aujourd’hui
2023
Intelligence artificielle et intelligence
Mémoires Humaines, Mémoires numériques
2022
Soignants : nouveaux défis scientifiques
2021
2020
2019
2018
L’intelligence artificielle
Progrès et innovation
2017
Inégalités et différences
Prévention, prévoyance, précaution
Plaisirs des sens
L’homme augmenté
Les sciences au féminin
Esprit critique et sciences
Quelles démocraties ?
2016
L’énergie
Le rire
Les cancers
Le temps qui court
Géographie politique
La rumeur
Les insectes
Objets connectés
2015
Immortalité et espérance de vie
Manipulation mentale et esclavage moderne
Lumière
Génétique et libertés
Microbes : ennemis et alliés
Crises !
Le genre
2014
Les diamants sont éternels
Vieillir
La viande
E system : vers une vie informatisée
Vaincre la douleur par tous les moyens
« L’intelligence » de l’arbre
2013
Drogues : bonheur ou malheur ?
Génération écran
Musique est-ce sciences ?
L’eau
L’alimentation de demain
Mieux-être et bonheur
2012
Les radiations : pour l'énergie et la santé ? ... A quel prix ?
Démocratie
Noter, évaluer, classer...
Paysages de volcans : de l’éruption à l’Unesco… 100e
Les animaux sont-ils encore des bêtes ?
2011
Migrations et brassages de populations
Toujours plus ou toujours mieux ?
Vivre avec le changement climatique
Pourquoi changer l’école ?
Regards sur les 2 infinis :du cosmos aux particules élémentaires
Risques alimentaires
Aimer
2010
- L’enfant et l’écran
- Les associations caritatives et humanitaires dans la recherche
- Faut-il comprendre pour apprendre ?
- La science dans le cinéma
- Les réseaux sociaux virtuels
- La douleur
- Ecologie, écologisme
2009
- L’automobile
- Quels systèmes de santé ?
- Le Bar des Sciences fête ses 10 (La peau d'un robot!)
- Dans le secret des labos…
- Bon Anniversaire Darwin !
- Art et cerveau
- Agriculture et sociét
- À quoi sert l’université ?
2008
- Qu’est-ce qu’être normal ?
- LHC : la machine à remonter le temps
- Que nous promettent les nanosciences
- Emotions humaines, émotions animales
- Évolutionnisme et créationnisme
- Le sommet du puy de Dôme
2007
- Nos déchets sont-ils des ordure
- Transports de demain
- Sait-on encore mourir ?
- Mettre le feu
- Le cerveau des sportifs
- La valeur de l’eau
- Nouvelles technologies et libertés
2006
- Chercheur et citoyen
- Le changement climatique
- Du désir au plaisir
- La psychanalyse est-elle en crise ?
- Les secrets de l’invisible
- Cerveau, plaisirs et …dépendances
- Science et Science-fiction
- Alimentation et santé : que faut-il croire ?
2005
- Gaspillage et recyclage
- OGM : serions-nous manipulés ?
- Beauté et dictature des apparences
- Des loups et des hommes, de la meute au groupe
- La police scientifique
- L’homme descend-il de l’arbre ?
- 1905 – 2005, un siècle de physique
- Les Français et les langues étrangères : blocage culturel ou désamour ?
2004
- Le nucléaire : est ce qu'on nous ment ?
- Recherche, argent, pouvoir
- Les émotions
- La planète peut-elle tous nous nourrir ?
- Combien y a-t-il d’espèces vivantes sur Terre ?
- Le sommeil et les rêves
- Sondages et statistiques
- Les colères de la terre
2003
- Les grandes épidémies
- Ce temps qui passe…
- Vieillir, ah ! Vieillir !
- À qui appartient le vivant ?
- Les enfants de la télé
- L’inné et l’acquis
- Les trois premières minutes de l’univers
- Du producteur au consommateur : quelle traçabilité ?
2002
- Radio, téléphone portable, lignes électriques : ces ondes qui nous entourent…
- L’expérimentation animale
- Monde perçu, monde réel : tout n’est-il qu’illusion ?
- La pollution atmosphérique
- Le dopage dans le sport
- Sciences et arts : représentation ou imitation du réel ?
- Terre : histoire d'un caillou chanceux
2001
- La nécessité du hasard
- Le développement durable
- Masculin, féminin : quelles différences ?
- La science du vin
- Faut-il réhabiliter la leçon de choses ?
- La médecine peut-elle être douce ?
- L’homme est-il là par hasard ?
- L’énergie dans tous ses états
2000
- La guerre de l ‘eau
- Les nouvelles technologies de l’information et de la communication
- Le génome et ses mystères
- Des nombres plein la tête
- La musique : entre art et science
- La science et les visionnaires
- Alimentation et santé
1999
- La science face aux risques technologiques
- Science et société
- La flèche du temps
- La radioactivité dans tous ses états
- Du quark au big bang !
- La terre comme un livre ouvert
Les participants aux débats
Plus de 650 spécialistes ont participé bénévolement à ces débats. Des scientifiques( des sciences durs et humaines) ainsi que des représentants de la société civile parmi lesquels (désolé pour celles et ceux qui ne sont pas cités, elles et ils étaient présent(e)s et bien présent(e)s; c'est une liste un peu politiquement correct) :
• Paul Avan, professeur de Médecine, cognition auditive et psychoacoustique
• Mathieu Barbet, chef étoilé au Château de Codignat
• Jean-Etienne Bazin, médecin et directeur-adjoint de l'Espace éthique Auvergne-Rhône-Alpes
• Xavier Beaudiment, chef du restaurant "Le Pré"
• Michel Beckert, président du centre Inra de Clermont-Ferrand-Theix
• Romain Bentz, Performance et responsabilité, Développement Durable Michelin
• Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand
• Yves-Jean Bignon, chercheur en cancérologie, dir. scientifique centre Jean-Perrin
• Georges Brousse, psychiatre, addictologue au CHU de Clermont-Ferrand
• Jean Cassagnes, chef du service de cardiologie du CHU
• Jean Chazal, chef du service de neurochirurgie du CHU
• Yves Coppens, paléontologue
• Bruno Corbara, ethologue, directeur scientifique du « Radeau des Cîmes »
• Jacques Dauplat , ancien directeur général du Centre Jean-Perrin, chirurgien cancérologue,
• Sylvia Deltort, ingénieur produit - chef de projet, Greentech
• Michel Doly, président du Conseil Economique et Social Régional,
• Alexia Drouhot, policière, formatrice en drogues
• Danielle Ferrié, directrice du Centre de Formation Linguistique Michelin
• Christian Godin, philosophe, auteur de « La philosophie pour les Nuls »
• Gérard Guièze, philosophe
• Jean-Claude Guillon, Président de l’URIAA, Union régionale des Industries Agro-alimentaires Auvergne-Rhône-Alpes
• Catherine Guy-Quint, parlementaire européenne
• Pierre Juquin, écrivain, homme politique
• Alain Lamotte, directeur de la police scientifique de Lyon,
• Marguerite de Lapachevie, juge pour enfants
• Denis Laurençon, éleveur, membre du réseau Agrilocal
• Pierre-Michel Llorca, médecin psychiatre
• Philippe Luccarini, professeur en neurosciences - Université d’Auvergne
• Pierre-Henri Manenq, directeur Innovation & Stratégie, Almerys
• Jean Michel, député, président de la Semerap
• Pierre Mignoni, demi de mêlée de l’équipe de France de rugby
• Sylvain Naulot, directeur du laboratoire biologique et vétérinaire
• Pierre Pagesse, président du groupe Limagrain,
• Bertrand Pasciuto, maire de Cournon
• Jean Perriot, médecin pneumologue
• Fabrice Planchat, luthier et ingénieur du son
• Fabien Tournut, société Ecosynthèse, spécialisée recyclage des produits électroniques
• Arie Van Beek, chef de l’Orchestre d’Auvergne et de Rotterdam
• Didier Vernay, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand
• René Zingraff, co-gérant Michelin
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